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	<title>Commentaires sur : La crise épisode 2, Faites vos jeux !</title>
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	<description>boite à idées socialistes élémentaires powered by Malik Lounes</description>
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		<title>Par : jcl adrian</title>
		<link>http://bisedemalik.wordpress.com/2008/11/02/episode-2-systeme-financier-est-on-sur-quil-sagit-bien-dune-crise/#comment-40</link>
		<dc:creator>jcl adrian</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2008 10:45:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bisedemalik.wordpress.com/?p=76#comment-40</guid>
		<description>Grande Crise ou Grand Soir ?
Relisons le Manifeste du Parti Communiste : « La bourgeoise a joué dans l’histoire un rôle essentiellement révolutionnaire.
Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens multicolores qui unissaient l’homme féodal à ses supérieurs naturels, elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d’autre lien, entre l’homme et l’homme, que le froid intérêt, que le dur argent comptant. Elle a noyé les frissons sacrés de l’extase religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité naïve dans les eaux glacées du calcul égoïste ».
Poursuivons notre lecture : « La bourgeoisie n’existe qu’à condition de révolutionner constamment les instruments de travail, ce qui veut dire le mode de production, c’est-à-dire tous les rapports sociaux.
Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier.
Par l’exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au désespoir des réactionnaires, elle a enlevé à l’industrie sa base nationale. Les vieilles industries nationales sont détruites ou sur le point de l’être. »
Arrêtons-nous. Cela est clair. Citons encore Braudel, qui a tout compris, plutôt que le paraphraser avec maladresse : « le capitalisme les connaît toutes (les ruses de l’argent) et, hier comme aujourd’hui, sa caractéristique et sa force sont de pouvoir passer d’une ruse à une autre, d’une forme d’action à une autre, de changer dix fois ses batteries selon les circonstances de la conjoncture et, ce faisant, de rester assez fidèle assez semblable à lui-même. »
Comprenons donc. La crise ne menace pas le capitalisme ; au contraire, elle est une arme, une ruse dont il use (sic) pour accélérer les mutations, transformations nécessaires à son expansion. Le G7 (G8 ?) est en train de devenir le G20, avec l’intégration des nouvelles puissances économiques et financières que sont la Chine, l’Inde, la Russie, l’Arabie Saoudite, la Turquie entre autres. 
L’internationalisation – la mondialisation – ne seront pas freinées mais gagneront encore du terrain. 
Grande crise que celle que nous vivons ? Assurément. Grand Soir ? Eh non, le capitalisme en sortira renforcé, les pays aujourd’hui encore à un stade pré-capitaliste entreront à part entière dans le Grand Jeu qu’il organise à son seul profit.
L’humain ? Un instrument de production dont il joue à merveille de toutes les facettes, avidité, ambition, et au besoin flatte ses marottes. On lui donnera sans doute en pâture quelques grains de développement durable. 
La dure loi d&#039;airain des salaires a toujours cours. Humanisée? Non, adaptée, modernisée. Le capitalisme plie mais ne rompt pas.
« Tout changera pour que rien ne change » et le Prince Lampesuda entraînera dans un tourbillon Claudia Cardinale. 
Hélas, les Princes d&#039;aujourd&#039;hui ont le visage anonyme d’un Président de Conseil d’Administration, Claudia Cardinale celui de ….. ne répondez pas Carla, non celui d’une gagnante de la Star’Ac – encore que.
Eh oui, nous avons supprimé nos Guépards, incapables de percevoir qu’ils nous protégeaient des Tigres capitalistes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Grande Crise ou Grand Soir ?<br />
Relisons le Manifeste du Parti Communiste : « La bourgeoise a joué dans l’histoire un rôle essentiellement révolutionnaire.<br />
Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens multicolores qui unissaient l’homme féodal à ses supérieurs naturels, elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d’autre lien, entre l’homme et l’homme, que le froid intérêt, que le dur argent comptant. Elle a noyé les frissons sacrés de l’extase religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité naïve dans les eaux glacées du calcul égoïste ».<br />
Poursuivons notre lecture : « La bourgeoisie n’existe qu’à condition de révolutionner constamment les instruments de travail, ce qui veut dire le mode de production, c’est-à-dire tous les rapports sociaux.<br />
Poussée par le besoin de débouchés toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier.<br />
Par l’exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au désespoir des réactionnaires, elle a enlevé à l’industrie sa base nationale. Les vieilles industries nationales sont détruites ou sur le point de l’être. »<br />
Arrêtons-nous. Cela est clair. Citons encore Braudel, qui a tout compris, plutôt que le paraphraser avec maladresse : « le capitalisme les connaît toutes (les ruses de l’argent) et, hier comme aujourd’hui, sa caractéristique et sa force sont de pouvoir passer d’une ruse à une autre, d’une forme d’action à une autre, de changer dix fois ses batteries selon les circonstances de la conjoncture et, ce faisant, de rester assez fidèle assez semblable à lui-même. »<br />
Comprenons donc. La crise ne menace pas le capitalisme ; au contraire, elle est une arme, une ruse dont il use (sic) pour accélérer les mutations, transformations nécessaires à son expansion. Le G7 (G8 ?) est en train de devenir le G20, avec l’intégration des nouvelles puissances économiques et financières que sont la Chine, l’Inde, la Russie, l’Arabie Saoudite, la Turquie entre autres.<br />
L’internationalisation – la mondialisation – ne seront pas freinées mais gagneront encore du terrain.<br />
Grande crise que celle que nous vivons ? Assurément. Grand Soir ? Eh non, le capitalisme en sortira renforcé, les pays aujourd’hui encore à un stade pré-capitaliste entreront à part entière dans le Grand Jeu qu’il organise à son seul profit.<br />
L’humain ? Un instrument de production dont il joue à merveille de toutes les facettes, avidité, ambition, et au besoin flatte ses marottes. On lui donnera sans doute en pâture quelques grains de développement durable.<br />
La dure loi d&#8217;airain des salaires a toujours cours. Humanisée? Non, adaptée, modernisée. Le capitalisme plie mais ne rompt pas.<br />
« Tout changera pour que rien ne change » et le Prince Lampesuda entraînera dans un tourbillon Claudia Cardinale.<br />
Hélas, les Princes d&#8217;aujourd&#8217;hui ont le visage anonyme d’un Président de Conseil d’Administration, Claudia Cardinale celui de ….. ne répondez pas Carla, non celui d’une gagnante de la Star’Ac – encore que.<br />
Eh oui, nous avons supprimé nos Guépards, incapables de percevoir qu’ils nous protégeaient des Tigres capitalistes.</p>
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	<item>
		<title>Par : jcl adrian</title>
		<link>http://bisedemalik.wordpress.com/2008/11/02/episode-2-systeme-financier-est-on-sur-quil-sagit-bien-dune-crise/#comment-39</link>
		<dc:creator>jcl adrian</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2008 10:44:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bisedemalik.wordpress.com/?p=76#comment-39</guid>
		<description>Marx, Max Weber, Fernand Braudel, Keynes, ils sont venus, ils sont tous là, appelés à la rescousse pour nous expliquer la crise. 
En accord avec Braudel, éliminons Weber, et son éthique de faux-cul protestant, visant à nous cacher la réalité du capitalisme.
F Braudel nous la révèle, cette vérité. Le capitalisme ? Une sorte de vampire, superstructure se greffant sur l’économie de marché, et s’en nourrissant. Son but : le maximum de profit avec le minimum de risque – ce qui, reconnaissons-le n’est point bête ; à cet effet, il s’exonère des lois de la concurrence, allonge la chaîne du producteur au consommateur, crée de l’opacité, utilise les techniques financières les plus modernes.
Les subprimes ne constituent donc pas une aberration de banquiers assoiffés d’argent mais représentent l’essence même du capitalisme, en sont le nec plus ultra.
La crise, alors ? Keynes nous dirait qu’elle est causée par une situation de  sur-liquidité, trouvant sa source dans l’énorme excédent commercial de la Chine, lequel, converti en dollars, irrigue le système bancaire américain d’un flux de capitaux avec lequel il octroie généreusement – si l’on puis dire -, les prêts subprimes à des catégories de population habituellement délaissées en raison de leurs faibles revenus.
Synthétisons, une sous-consommation chinoise finance une sur-consommation américaine, par le biais de l’excédent commercial qu’elle engendre. 
Cette sur-liquidité entraîna une forte inflation, non pas des prix, mais des actifs boursiers et immobiliers jusqu’à ce que, trop étant trop, et les arbres ne grimpant pas au ciel, le processus s’arrête – souvent pour une raison mineure. « Plus dure sera la chute » : la baisse s’avère toujours plus violente et brutale que la hausse qui l’a précédé et s’est déroulée sur une longue période. 
Keynes nous expliquerait que la propagation rapide et dramatique à l’ensemble de l’économie est due à la perte de confiance des agents économiques – le premier, il mit en valeur ce facteur essentiel, la confiance. Faute d’elle, l’effet richesse disparu, la peur domine, d’où un phénomène de rétraction généralisée, tarissement du crédit, chute de la consommation, des ventes, des investissements ; le cercle vicieux classique.
La crise a provoqué les effets des « bonnes guerres » d’antan ; quand les biens immobiliers et les actifs boursiers perdent autant de valeur, c’est comme s’ils avaient subi des bombardements détruisant usines et maisons.
Comment en sortir ? Moralisons, régulons, réformons Bretton Woods, pourquoi pas, quelques rafistolages seront utiles. Mais n’oublions pas que cette crise est la nième depuis celle des tulipes au XVIIe, et que la spéculation est au cœur du capitalisme, spéculation que Giscard expliquait un dimanche matin par le désir de gagner beaucoup d’argent, vite, sans effort, et si possible sans risque – Giscard en l’occurrence mieux inspiré que lorsqu’il voulait graver dans le marbre de la Constitution européenne, heureusement rejetée par les français, la loi de la concurrence libre et non faussée. 
Ne nous illusionnons donc pas sur des régulations que des armées de juristes et financiers bien payés s’évertuerons – si je puis dire – à biaiser. 
Revenons plutôt à l’origine de la crise, la pompe à fiances alimentée par le déséquilibre né de la sous-consommation chinoise et de la sur-consommation américaine. 
Les programmes d’inspiration keynésienne envisagés des deux côtés du Pacifique semblent aller dans le bon sens. La Chine annonce sa résolution à développer son marché intérieur, Obama entend restaurer la confiance aux Etats-Unis. 
Se tourner vers son marché intérieur, signifie que la Chine entend créer les infrastructures d’un pays industriel moderne, routes, ponts, chemins de fer, hôpitaux, …. S’engageant dans la voie suivie par les pays européens lors de leur révolution industrielle, la Chine cessera d’être « l’atelier du monde » et d’engranger des excédents commerciaux aussi considérables qu’aujourd’hui. Lesquels excédents ne seront plus convertis en dollars mais mobilisés pour financer ce processus. Une politique de grands travaux sera créatrice d’emplois qualifiés, mieux rémunérés. L’écart de salaires entre la Chine, l’Europe et les EU se résorbera lentement.
Obama va reconstruire les infrastructures défaillantes des EU, des ponts qui menacent de s’écrouler, des rues de stock-cars, ….Curieuse symétrie de programmes entre la Chine, pays neuf, et les EU, pays en ruines ! Agissant ainsi, les EU créeront des emplois non inflationnistes car producteurs de biens réels, tout en réinsufflant du dynamisme et donc de la confiance. Si de plus, Obama met en place un système de protection médicale plus généreux et réussit à sauver l’industrie automobile américaine, il améliorera le pouvoir d’achat sans pour autant relancer une consommation inflationniste.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Marx, Max Weber, Fernand Braudel, Keynes, ils sont venus, ils sont tous là, appelés à la rescousse pour nous expliquer la crise.<br />
En accord avec Braudel, éliminons Weber, et son éthique de faux-cul protestant, visant à nous cacher la réalité du capitalisme.<br />
F Braudel nous la révèle, cette vérité. Le capitalisme ? Une sorte de vampire, superstructure se greffant sur l’économie de marché, et s’en nourrissant. Son but : le maximum de profit avec le minimum de risque – ce qui, reconnaissons-le n’est point bête ; à cet effet, il s’exonère des lois de la concurrence, allonge la chaîne du producteur au consommateur, crée de l’opacité, utilise les techniques financières les plus modernes.<br />
Les subprimes ne constituent donc pas une aberration de banquiers assoiffés d’argent mais représentent l’essence même du capitalisme, en sont le nec plus ultra.<br />
La crise, alors ? Keynes nous dirait qu’elle est causée par une situation de  sur-liquidité, trouvant sa source dans l’énorme excédent commercial de la Chine, lequel, converti en dollars, irrigue le système bancaire américain d’un flux de capitaux avec lequel il octroie généreusement – si l’on puis dire -, les prêts subprimes à des catégories de population habituellement délaissées en raison de leurs faibles revenus.<br />
Synthétisons, une sous-consommation chinoise finance une sur-consommation américaine, par le biais de l’excédent commercial qu’elle engendre.<br />
Cette sur-liquidité entraîna une forte inflation, non pas des prix, mais des actifs boursiers et immobiliers jusqu’à ce que, trop étant trop, et les arbres ne grimpant pas au ciel, le processus s’arrête – souvent pour une raison mineure. « Plus dure sera la chute » : la baisse s’avère toujours plus violente et brutale que la hausse qui l’a précédé et s’est déroulée sur une longue période.<br />
Keynes nous expliquerait que la propagation rapide et dramatique à l’ensemble de l’économie est due à la perte de confiance des agents économiques – le premier, il mit en valeur ce facteur essentiel, la confiance. Faute d’elle, l’effet richesse disparu, la peur domine, d’où un phénomène de rétraction généralisée, tarissement du crédit, chute de la consommation, des ventes, des investissements ; le cercle vicieux classique.<br />
La crise a provoqué les effets des « bonnes guerres » d’antan ; quand les biens immobiliers et les actifs boursiers perdent autant de valeur, c’est comme s’ils avaient subi des bombardements détruisant usines et maisons.<br />
Comment en sortir ? Moralisons, régulons, réformons Bretton Woods, pourquoi pas, quelques rafistolages seront utiles. Mais n’oublions pas que cette crise est la nième depuis celle des tulipes au XVIIe, et que la spéculation est au cœur du capitalisme, spéculation que Giscard expliquait un dimanche matin par le désir de gagner beaucoup d’argent, vite, sans effort, et si possible sans risque – Giscard en l’occurrence mieux inspiré que lorsqu’il voulait graver dans le marbre de la Constitution européenne, heureusement rejetée par les français, la loi de la concurrence libre et non faussée.<br />
Ne nous illusionnons donc pas sur des régulations que des armées de juristes et financiers bien payés s’évertuerons – si je puis dire – à biaiser.<br />
Revenons plutôt à l’origine de la crise, la pompe à fiances alimentée par le déséquilibre né de la sous-consommation chinoise et de la sur-consommation américaine.<br />
Les programmes d’inspiration keynésienne envisagés des deux côtés du Pacifique semblent aller dans le bon sens. La Chine annonce sa résolution à développer son marché intérieur, Obama entend restaurer la confiance aux Etats-Unis.<br />
Se tourner vers son marché intérieur, signifie que la Chine entend créer les infrastructures d’un pays industriel moderne, routes, ponts, chemins de fer, hôpitaux, …. S’engageant dans la voie suivie par les pays européens lors de leur révolution industrielle, la Chine cessera d’être « l’atelier du monde » et d’engranger des excédents commerciaux aussi considérables qu’aujourd’hui. Lesquels excédents ne seront plus convertis en dollars mais mobilisés pour financer ce processus. Une politique de grands travaux sera créatrice d’emplois qualifiés, mieux rémunérés. L’écart de salaires entre la Chine, l’Europe et les EU se résorbera lentement.<br />
Obama va reconstruire les infrastructures défaillantes des EU, des ponts qui menacent de s’écrouler, des rues de stock-cars, ….Curieuse symétrie de programmes entre la Chine, pays neuf, et les EU, pays en ruines ! Agissant ainsi, les EU créeront des emplois non inflationnistes car producteurs de biens réels, tout en réinsufflant du dynamisme et donc de la confiance. Si de plus, Obama met en place un système de protection médicale plus généreux et réussit à sauver l’industrie automobile américaine, il améliorera le pouvoir d’achat sans pour autant relancer une consommation inflationniste.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Alex Brown</title>
		<link>http://bisedemalik.wordpress.com/2008/11/02/episode-2-systeme-financier-est-on-sur-quil-sagit-bien-dune-crise/#comment-38</link>
		<dc:creator>Alex Brown</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 14:57:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bisedemalik.wordpress.com/?p=76#comment-38</guid>
		<description>Excellent Malik ! 

Nouveau blog sur l&#039;acualité financière et internationale 

http://alexbrownsblog.blogspot.com/

Merci !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent Malik ! </p>
<p>Nouveau blog sur l&#8217;acualité financière et internationale </p>
<p><a href="http://alexbrownsblog.blogspot.com/" rel="nofollow">http://alexbrownsblog.blogspot.com/</a></p>
<p>Merci !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : romanin</title>
		<link>http://bisedemalik.wordpress.com/2008/11/02/episode-2-systeme-financier-est-on-sur-quil-sagit-bien-dune-crise/#comment-36</link>
		<dc:creator>romanin</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 21:20:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bisedemalik.wordpress.com/?p=76#comment-36</guid>
		<description>La lecture intéressée de ton papier m&#039;amène à m&#039;interroger sur la charge morale que peut contenir un système dont l&#039;objectif est la recherce de l&#039;intérêt individuel... J&#039;ai le souvenir d&#039;une réplique amusante écoutée dans le film le maitre d&#039;école où joua Coluche. Instituteur, Coluche interroge un petit gamin dans sa classe pour lui demander ce qu&#039;est l&#039;égoïsme, l&#039;enfant répond par une phrase exceptionnelle &quot; c&#039;est quand quelqu&#039;un ne pense pas à moi ! &quot; ... Un système économique moral serait il dés lors un mécanisme de production de l&#039;intérêt individuel qui n&#039;aurait pour objectif que de servir l&#039;individu dans discerner les effets sur ceux qui l&#039;entourent ! mon propos est volontairement là provocateur ... Que recherche t on aujourd&#039;hui quand on réfléchit à l&#039;idée d&#039;un système utile à l&#039;homme ? En te lisant, j&#039;ai l&#039;impression que la critique que tu portes au système préserve l&#039;intérêt indivuel au sens exclusif, tu ne contestes pas les fondements du système mais ce qui t&#039;apparait être une déviance de celui ci , je crois là que tu te trompes ! le libéralisme  porte  le bacile  de l&#039;individualisme, il  peut certes s&#039;atténuer ou s&#039;édulcorer par des effets de régulations mais son essence demeure... la pensée progressiste doit se consacrer à imaginer un autre mode de répartition de la richesse non pour servir un individu mais un projet de société d&#039;abord ... Social démocrate, serais tu l&#039;ame du diable qui préserve l&#039;egoïste qui sommeille en chacun de nous ? Petit Malik ,encore  un petit effort pour devenir socialiste et nous  répondre &quot; l&#039;égoïste, c&#039;est celui qui ne pense pas aux autres  !!! &quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La lecture intéressée de ton papier m&#8217;amène à m&#8217;interroger sur la charge morale que peut contenir un système dont l&#8217;objectif est la recherce de l&#8217;intérêt individuel&#8230; J&#8217;ai le souvenir d&#8217;une réplique amusante écoutée dans le film le maitre d&#8217;école où joua Coluche. Instituteur, Coluche interroge un petit gamin dans sa classe pour lui demander ce qu&#8217;est l&#8217;égoïsme, l&#8217;enfant répond par une phrase exceptionnelle &#8221; c&#8217;est quand quelqu&#8217;un ne pense pas à moi ! &#8221; &#8230; Un système économique moral serait il dés lors un mécanisme de production de l&#8217;intérêt individuel qui n&#8217;aurait pour objectif que de servir l&#8217;individu dans discerner les effets sur ceux qui l&#8217;entourent ! mon propos est volontairement là provocateur &#8230; Que recherche t on aujourd&#8217;hui quand on réfléchit à l&#8217;idée d&#8217;un système utile à l&#8217;homme ? En te lisant, j&#8217;ai l&#8217;impression que la critique que tu portes au système préserve l&#8217;intérêt indivuel au sens exclusif, tu ne contestes pas les fondements du système mais ce qui t&#8217;apparait être une déviance de celui ci , je crois là que tu te trompes ! le libéralisme  porte  le bacile  de l&#8217;individualisme, il  peut certes s&#8217;atténuer ou s&#8217;édulcorer par des effets de régulations mais son essence demeure&#8230; la pensée progressiste doit se consacrer à imaginer un autre mode de répartition de la richesse non pour servir un individu mais un projet de société d&#8217;abord &#8230; Social démocrate, serais tu l&#8217;ame du diable qui préserve l&#8217;egoïste qui sommeille en chacun de nous ? Petit Malik ,encore  un petit effort pour devenir socialiste et nous  répondre &#8221; l&#8217;égoïste, c&#8217;est celui qui ne pense pas aux autres  !!! &#8220;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : gilles dumas</title>
		<link>http://bisedemalik.wordpress.com/2008/11/02/episode-2-systeme-financier-est-on-sur-quil-sagit-bien-dune-crise/#comment-35</link>
		<dc:creator>gilles dumas</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 20:59:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bisedemalik.wordpress.com/?p=76#comment-35</guid>
		<description>Morale et ethique. Bravo, tu as mis le doigt sur le coeur du problème. L&#039;histoire a démontré que les différentes sociétés à travers les âges et les pays avaient, chacune à leur façon, pu sur les bases d&#039;une histoire et d&#039;une culture commune, se constuire une éthique protectrice. 

La faillite des idéologies globalisantes et planétaires qu&#039;ont été le marxisme et le libéralisme n&#039;est t-elle pas la démonstration qu&#039;une société mondialisée, qui par définition n&#039;a pas d&#039;histoire à partager, ne peut pas se doter d&#039;une éthique et d&#039;une morale protectrices pour les plus faibles ?

Je n&#039;ai malheusement pas de réponses sachant que la mondialisation est désormais définitive. Quelle socle commun entre athées, catholiques et musulmans ou entre kenyens, américains, indiens oun russes ? Sue quels fondements, qui ne devra surtout pas être religieux, construire éthique et morale ? Ou sommes nous condamner (au secours !!!) à recourir à un Dieu tout-puissant pour nous sauver ?

Bravo pour ton blog.

A+

Gilles</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Morale et ethique. Bravo, tu as mis le doigt sur le coeur du problème. L&#8217;histoire a démontré que les différentes sociétés à travers les âges et les pays avaient, chacune à leur façon, pu sur les bases d&#8217;une histoire et d&#8217;une culture commune, se constuire une éthique protectrice. </p>
<p>La faillite des idéologies globalisantes et planétaires qu&#8217;ont été le marxisme et le libéralisme n&#8217;est t-elle pas la démonstration qu&#8217;une société mondialisée, qui par définition n&#8217;a pas d&#8217;histoire à partager, ne peut pas se doter d&#8217;une éthique et d&#8217;une morale protectrices pour les plus faibles ?</p>
<p>Je n&#8217;ai malheusement pas de réponses sachant que la mondialisation est désormais définitive. Quelle socle commun entre athées, catholiques et musulmans ou entre kenyens, américains, indiens oun russes ? Sue quels fondements, qui ne devra surtout pas être religieux, construire éthique et morale ? Ou sommes nous condamner (au secours !!!) à recourir à un Dieu tout-puissant pour nous sauver ?</p>
<p>Bravo pour ton blog.</p>
<p>A+</p>
<p>Gilles</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : RichardTrois</title>
		<link>http://bisedemalik.wordpress.com/2008/11/02/episode-2-systeme-financier-est-on-sur-quil-sagit-bien-dune-crise/#comment-34</link>
		<dc:creator>RichardTrois</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 13:20:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bisedemalik.wordpress.com/?p=76#comment-34</guid>
		<description>Bien vu ...  sauf quand vous évoquez le Président de la Républqiue, Malik. 
Quand vous dites que Nicolas Sarkozy &quot;négocie, passe des accords, ...&quot;. 
Il négocie rarement. Voir son comportement avec Angela Merkel à qui il a voulu imposer sa vision du sauvetage des banques.
D&#039;une manière globale avec Nicolas Sarkozy, comme avec tous les politiques surtout quand ils sont passés par la case Pasqua, on devrait s&#039;en tenir aux actes.
Or les actes de Nicolas Sarkozy sur la crise financière, c&#039;est avant tout la distribution de l&#039;argent public sans aucune contrepartie. De quoi continuer à alimenter la table de poker sans stoper le jeu :

http://www.lepost.fr/article/2008/10/22/1294703_sarkozy-les-banques-le-tour-de-passe-passe-au-detriment-de-l-interet-general_1_0_1.html

Et l&#039;oppostion est bien là, il suffit de l&#039;écouter, de la soutenir et faire écho à ces déclarations (ce que peu font au PS congrès oblige) :
http://www.lepost.fr/article/2008/10/27/1299137_quand-sego-debrouille-l-embrouille_1_0_1.html

Et des actions précises et utiles de la part de Ségo, vous allez en avoir très vite...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bien vu &#8230;  sauf quand vous évoquez le Président de la Républqiue, Malik.<br />
Quand vous dites que Nicolas Sarkozy &#8220;négocie, passe des accords, &#8230;&#8221;.<br />
Il négocie rarement. Voir son comportement avec Angela Merkel à qui il a voulu imposer sa vision du sauvetage des banques.<br />
D&#8217;une manière globale avec Nicolas Sarkozy, comme avec tous les politiques surtout quand ils sont passés par la case Pasqua, on devrait s&#8217;en tenir aux actes.<br />
Or les actes de Nicolas Sarkozy sur la crise financière, c&#8217;est avant tout la distribution de l&#8217;argent public sans aucune contrepartie. De quoi continuer à alimenter la table de poker sans stoper le jeu :</p>
<p><a href="http://www.lepost.fr/article/2008/10/22/1294703_sarkozy-les-banques-le-tour-de-passe-passe-au-detriment-de-l-interet-general_1_0_1.html" rel="nofollow">http://www.lepost.fr/article/2008/10/22/1294703_sarkozy-les-banques-le-tour-de-passe-passe-au-detriment-de-l-interet-general_1_0_1.html</a></p>
<p>Et l&#8217;oppostion est bien là, il suffit de l&#8217;écouter, de la soutenir et faire écho à ces déclarations (ce que peu font au PS congrès oblige) :<br />
<a href="http://www.lepost.fr/article/2008/10/27/1299137_quand-sego-debrouille-l-embrouille_1_0_1.html" rel="nofollow">http://www.lepost.fr/article/2008/10/27/1299137_quand-sego-debrouille-l-embrouille_1_0_1.html</a></p>
<p>Et des actions précises et utiles de la part de Ségo, vous allez en avoir très vite&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : AÏSSAT Nordine</title>
		<link>http://bisedemalik.wordpress.com/2008/11/02/episode-2-systeme-financier-est-on-sur-quil-sagit-bien-dune-crise/#comment-33</link>
		<dc:creator>AÏSSAT Nordine</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 12:17:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bisedemalik.wordpress.com/?p=76#comment-33</guid>
		<description>Oui, la conjoncture illustre assez bien le schéma keynésien et l&#039;œuvre de Marx reste, à ce jour, l&#039;analyse la plus précise des mécanismes du capitalisme et de leurs effets.
Mais les systèmes politiques &quot;collectivistes&quot; ont été &quot;désavoués&quot;. Et les principes de justice sociale et d&#039;égalité ont finalement été discrédités aussi.
C&#039;est bien toute la difficulté:Comment penser et mettre en œuvre des processus de régulation et introduire de la moralité et de l&#039;éthique dans la production de richesses? Et pour quelles richesses d&#039;ailleurs?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, la conjoncture illustre assez bien le schéma keynésien et l&#8217;œuvre de Marx reste, à ce jour, l&#8217;analyse la plus précise des mécanismes du capitalisme et de leurs effets.<br />
Mais les systèmes politiques &#8220;collectivistes&#8221; ont été &#8220;désavoués&#8221;. Et les principes de justice sociale et d&#8217;égalité ont finalement été discrédités aussi.<br />
C&#8217;est bien toute la difficulté:Comment penser et mettre en œuvre des processus de régulation et introduire de la moralité et de l&#8217;éthique dans la production de richesses? Et pour quelles richesses d&#8217;ailleurs?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : bisedemalik</title>
		<link>http://bisedemalik.wordpress.com/2008/11/02/episode-2-systeme-financier-est-on-sur-quil-sagit-bien-dune-crise/#comment-32</link>
		<dc:creator>bisedemalik</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 10:48:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bisedemalik.wordpress.com/?p=76#comment-32</guid>
		<description>Je crois effectivement que c&#039;est le cas. Sais-tu que Marx est en ce moment best sellers à Wall Street et à la City ? Personnellement, je crois que l&#039;on vit plus la revanche de Keynes sur les ultra-libéraux que la fin du capitalisme</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je crois effectivement que c&#8217;est le cas. Sais-tu que Marx est en ce moment best sellers à Wall Street et à la City ? Personnellement, je crois que l&#8217;on vit plus la revanche de Keynes sur les ultra-libéraux que la fin du capitalisme</p>
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		<title>Par : AÏSSAT Nordine</title>
		<link>http://bisedemalik.wordpress.com/2008/11/02/episode-2-systeme-financier-est-on-sur-quil-sagit-bien-dune-crise/#comment-31</link>
		<dc:creator>AÏSSAT Nordine</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 07:33:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://bisedemalik.wordpress.com/?p=76#comment-31</guid>
		<description>Hi Malik!
La vieille analyse marxiste, qui dit que le capitalisme créée toujours les conditions de sa propre reproduction est-elle toujours valable selon toi?
En clair: Fin ou limites d&#039;un système?
@plus.
Nordine.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hi Malik!<br />
La vieille analyse marxiste, qui dit que le capitalisme créée toujours les conditions de sa propre reproduction est-elle toujours valable selon toi?<br />
En clair: Fin ou limites d&#8217;un système?<br />
@plus.<br />
Nordine.</p>
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